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 Histoire du 502 PIR "Five-O-Deuce"

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Anderson Dwight

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MessageSujet: Histoire du 502 PIR "Five-O-Deuce"   Dim 28 Sep - 15:11

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MessageSujet: Re: Histoire du 502 PIR "Five-O-Deuce"   Dim 28 Sep - 15:14

wahou, ton site est incroyable, quel travail de recherche tu as fais !!!

je reste sans voix !

albino
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MessageSujet: Re: Histoire du 502 PIR "Five-O-Deuce"   Dim 28 Sep - 15:23

Vas-y tranquille c'est dimanche Sleep
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MessageSujet: Re: Histoire du 502 PIR "Five-O-Deuce"   Dim 28 Sep - 17:15

ça va je plaisante, dis toi qu'y en a qui ont plus de " dimanche " lol!

sinon y'a ce site qui répertorie d'autres sites ^^

http://users.skynet.be/jeeper/page2.html
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MessageSujet: Re: Histoire du 502 PIR "Five-O-Deuce"   Dim 15 Fév - 20:23







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MessageSujet: Re: Histoire du 502 PIR "Five-O-Deuce"   Dim 15 Fév - 20:24

plus qu'a choisir l'endroit où on commencera le drill du 5 juin 2015 ^^
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MessageSujet: Re: Histoire du 502 PIR "Five-O-Deuce"   Lun 16 Fév - 6:35

Par là peu être ... La ferme Marmion pris d’assaut dans la nuit du 5 au 6 par des éléments du 502 et du 506 et c'est à coté de Ravenoville plage pas loin de chez ma mère...
http://carentanlibertygroup.forumgratuit.org/t627-localisation-de-la-ferme-marmion

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MessageSujet: Re: Histoire du 502 PIR "Five-O-Deuce"   Lun 16 Fév - 13:02

?? a écrit:
Récit de M. Jean Baptiste Lehot dit "Patarot" habitant de Ravenoville.

L'attaque de la Kommandantur.

Le soir de ce même jour, 5 juin, Patarot sa femme et ses deux gars, réfugiés dans une sorte d'étable, au hameau du Mesnil, sur la route de Ravenoville à Sainte Mère Eglise, sont en train de faire la cuisine sur un mauvais petit poêle qui fume dans cette écurie sans cheminée. Patarot a dû quitter le hameau où il habitait, il s'est logé comme il a pu, plus mal que bien. Le bombardement des plages est commencé, il est à peine minuit (officielle); on frappe brutalement à la porte. Patarot saute sur la clenche et il ouvre; il pense bien que ce sont les Allemands qui viennent le chercher.
Boches? dit un officier en kaki, accompagné de quinze hommes. Des Boches? Y a pas de Boches! Le Lieutenant entre avec trois soldats:Pas de Boches ici? Non, non, non! Cest ma maison, j'suis évacué. Vous pouvez entrer, c'est de bon coeur! Je vous connais dit Patarot en lui posant la main sur l'épaule; vous êtes mes amis, voilà votre photo!...
Et il leur montre un tract lancé par avion et qui explique aux Français la tenue des Parachutistes Américains. Si tu es mon ami, je suis le tien aussi, répond le Lieutenant. Ils se serrent la main. Dites-moi? Où sommes nous?
Au village du Mesnil. L'officier déploie sa carte. Il n'y a pour éclairage qu'une simple lampe pigeon dont la flamme , crachotte, sautille. Les Parachutistes braquent le faisceau de leur lampe électrique et regardent le point: A combien de mètres sommes-nous de la route? Vous y êtes... sur la route qui conduit à Sainte Mère! Méfiez-vous, à Baudienville il y a des Allemands; i font la garde au carrefour. Voulez-vous que j'vous conduise?
Nous ne vous demandons pas de nous conduire, mais nous avons des camamrades à côté, qui vont prendre la Kommandantur de Ravenoville? Voulez-vous leur montrer la route?
Patarot a sursauté: La Kommandantur de Ravenoville? Si ça me va! et comment et tout de suite!...J'y vais... j'y vais, nous n'en sommes qu'à 1500 mètres. Patarot avait des ailes; on lui aurait mis un moteur dans le ventre qu'il n'aurait pas fait plus vite. Patarot était électrique. Ah, Ah, Ah on va bien rigoler!...
Il enfile sa veste; il jubile; jamais il n'a été aussi heureux. Il passe le premier et ... en route! Tout en marchant, il leur explique les lieux et puis: Attention! Quand je me coucherai à terre, c'est que nous serons à quelques centaines de mètres. Prenez garde à vous et tout droit.
L'officier répète les consignes à ses hommes; il donne quelques explications à son guide. Nous correspondrons au criquet un coup, cela veut dire: je suis seul. Deux coups: tu peux venir avec moi. Trois coups: je suis pris.
Il fait demi-clair de lune; les Parachutistes marchent sur la "berne", sur un laiz de terrain large et herbeux qui apppartient au château de Ravenoville et borne le chemin. Ils avancent en file indienne, à vingt mètres les uns des autres.
Au moment convenu, Patarot se couche au sol; pas un mot n'est prononcé. Ils avancent vers la Kommandantur.
Démangé de curiosité, Patarot les suit? Comme arme, il a ... son criquet!...Est-ce bien prudent? Le premier Parachutiste avance doucement. IL parvient aux barrières barbelées de la ferme Marmion. Un coup de feu part; l'Américain est tué.
Aux abords de la Kommandantur, un Allemand fuit vers la maison; subitement il s'arrête, sa veste vient de s'accrocher dans les barbelés, aussitôt une rafale de mitraillette l'abat. Alerté par le bruit, une forte patrouille sort de l'habitation; les Parachutistes se planquent aux creux des fossés, rien ne bouge, plus un bruit.
Les Allemands s'approchent. Patarot scrute les ombres de la nuit sous les feuillages. Il entend son coeur qui bat... au rythme coutumier, calme et fort; il voit des ombres qui "mouvent" plus sombres dans ces obscurités. Il voit des Allemands, il regrette de ne pas avoir un flingot.
Les allemands se regroupent, ils ne comprennent rien à ce silence après les coups de feu, à cette paix sereine de la nuit d'été. Ils sont rassemblés au carrefour qui mène à l'église de Ravenoville, ils discutent entre eux. Alors, stridentes, simultanées, hurlantes, trois rafales de mitraillettes giclent dans un fracas tout de suite interrompu par un long silence où vibre et meurt leur écho. Tous les Allemands, au carrefour, sont balayés, fauchés, tués...
Patarot a bondi, il compte les morts: "En voilà seize et parmi eux le Lieutenant", murmure-t-il en leur coulant le rayon d'une lampe électrique sous le nez. Il les reconnait tous l'un après l'autre.
Mais qui est-ce qui a tiré de la barrière? se demande-t-il.
Il se dirige par là. Dans les barbelés, il trouve un soldat assis, renversé, comme s'il faisait sa sieste coutumière après midi dans la chaise longue du Commandant.
C'est l'interprète, marmionne Patarot. Salaud! ch'est bi couchi! T'as voulu faire le mariole! Voyons - il compte sur ses doigts, voyons! voyons! ils sont dix-neuf à la Kommandantur. Seize de nettoyés au carrefour, plus l'interprète, ça fait dix-sept. Restent deux. Y où qu'c'est qui sont?
Les Parachutistes les cherchent à la ferme Marmion. Rien! Impossible de les trouver.
"C'est fichant", répète toutes les minutes le Père Patarot.
Depuis longtemps le jour s'est levé. Il est bientôt cinq heures du matin (solaire). Patarot ne lâche plus ses Parachutistes. Venez! Je vais vous montrer où sont les observateurs qui règlent le tir des batteries d'Azeville. Ils sont dans un blockhaus relié par une ligne téléphonique souterraine aux batteries. C'est au bord du chemin qui va de la Fontaine à Foucarville... Venez! Ils partent: Tenez! à quatre mètres de la haie, voyez-vous? Voilà l'entrée, face à la route!
Un Parachutiste s'avance en rampant, lance une grenade dans l'observatoire: deux allemands en sortent vivement, ce sont les deux derniers manquants de la Kommandantur de Ravenoville.

Tiré du livre de François Lemonnier-Gruhier "La Brèche de Sainte-Marie-Du-Mont"
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MessageSujet: Re: Histoire du 502 PIR "Five-O-Deuce"   Mer 25 Fév - 21:36

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MessageSujet: Re: Histoire du 502 PIR "Five-O-Deuce"   Mer 25 Fév - 21:36

j'aime beaucoup, on y comprend bien le déroulement !! le gars c'est bien pris la tête !!
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MessageSujet: Re: Histoire du 502 PIR "Five-O-Deuce"   

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